Au cours de cette deuxième décade de septembre, les précipitations ont été marquées par une répartition contrastée entre l’ouest et l’est du territoire. À l’ouest, des cumuls significatifs ont été enregistrés dans les régions de Dakhlet Nouadhibou, de l’Inchiri (environ 30 mm), du Trarza (jusqu’à 50 mm) et de Nouakchott (autour de 20 mm). Ces pluies, bien que localisées, pourraient contribuer à l’humidification des sols superficiels et à la reprise végétative dans certaines zones agropastorales. À l’est, des précipitations ont été observées dans le Hodh Chargui, accompagnées de quelques averses isolées dans l’extrême sud du Hodh El Gharbi et de l’Assaba.
La comparaison avec la même décade de septembre 2024 révèle une situation globalement déficitaire sur l’ensemble du territoire national. Plusieurs régions ont enregistré des écarts négatifs marqués, traduisant une baisse significative des cumuls pluviométriques par rapport à l’année précédente. Le Guidimakha présente les déficits les plus prononcés, avec des écarts atteignant –70 mm, suivis du Tagant, du Brakna (notamment au nord-est et au sud-ouest) et de l’Assaba (au nord-ouest et au sud), où les écarts avoisinent –60 mm. Toutefois, une exception notable est observée le long du littoral, où les régions côtières affichent des cumuls excédentaires par rapport à 2024. Cette dynamique atypique souligne une concentration des précipitations sur les zones ouest du pays.